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Association "Pom' et Terroir" de WARGNIES LE PETIT

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IMPORTANT

LA FETE DE LA POMME


LE SAMEDI 25 SEPTEMBRE

ET LE

DIMANCHE 26 SEPTEMBRE 2010


NOUS COMPTONS SUR VOTRE PRESENCE...


Vous aurez bientôt les détail de la journée, en attendant l producteurs, brocanteurs, artisans... demandez le bulletin de réservation sur notre adresse email..

Petit Cour d'Histoire :

Au moyen-âge, il n'y avait qu'un seul village nommé Wargnies, mais comme les terres appartenaient à deux abbayes différentes, l'une à Saint-Amand (WIG) l'autre à l'abbaye de Vicoigne (WIP), le bourg sera séparé en deux communes.
Wargnies le Petit, ainsi qu'Amfroipret, était en 1163, une dépendance de Preux au Sart, comme le prouve une charte de cette même année, émanant de Nicolas, évêque de Cambrai.
Le village fut brûlé en 1340 par l'armée du duc de Normandie ; il appartenait au 11ème siècle à Drognon Seigneur dont le nom figure dans une charte de 1363 de l'abbaye de saint-aubert.
Wargnies le Petit s'est appelé successivement : Petit-Warigny, l'autre Wargny, Petit Wargny, Parvum Wargny, Waregni.
Wargnies le Petit est situé sur la chaussée Brunehaut à l'endroit où celle si se divise en deux banches ; l'une va à Tournai, l'autre va à Cambrai.
C'est un des trois cas où la voie romaine échappe à la rectitude ; les deux autres cas sont : une déviation pour éviter un obstacle infranchissable, une dérivation pour contourner un lieu de culte.
Wargnies le Petit a été érigé en marquisat par le roi d'Espagne le 28 décembre 1651 d'où le nom (présumé) de lieu dît : « le Marquiseul » ;
Le château, situé sur la route de Preux, ancien relais de chasse, a appartenu à la famille de l'Epine de 1745 à 1948. Le premier propriétaire, Ferdinand de l'Epine, originaire de Mons, écuyer etmaître des eaux et forêts au Quesnoy devient seigneur de Wargnies le Petit. En 1781 Ferdinand de l'Epine est enterré dans le choeur de l'église Saint Pierre. Son fils, Marie-Phillipe-Ferdinand de l'Epine, originaire de Mons, écuyer de maître des eaux et forêts au Quesnoy devient seigneur de Wargnies le Petit en 1781. Sous l'empire, il entre dans la carrière militaire, officier de la garde nationale, chef de Bataillon, Napoléon 1er le nomme chevalier d'empire en 1813 ; après Waterloo, la restauration : il devient colonel, puis se lance dans la politique.
Il devient successivement conseiller d'arrondissement, conseiller général, maire du Quesnoy et député du Nord.
En 1825, il est nommé Baron. Considéré comme l'un des hommes les plus riches du département, il consacre une partie de sa fortune à la construction d'écoles et à la restauration d'églises. Sans interruption jusqu'à la guerre de 14, le château est habité par les successifs barons de l'Epine. Le Nord est occupé et le château réquisitionné par les allemands.
A la fin de la guerre, en 1918 le baron rentre à Wargnies où il trouve son château en piteux état, il est transformé en hôpital militaire. Devant tant de misère, il décide alors d'en faire don à une congrégation
religieuse, les soeurs rédemptoristes qui resteront à Wargnies durant 60 ans. On peut approcher l'histoire d'un village grâce à ses lieux-dits.

Par exemple à Wargnies le Petit il y a :
   - Le Marquiseul : Wargnies le petit a été érigé en Marquisat par le roi d'Espagne en 1651.


   - Fontaine Marie-Philippe : Prénom de Marie-Pilippe-Ferdinand de l'Epine, habitant de Wargnies le Petit : Officier de Napoléon 1er, il fut fait Chevalier d'empire en 1813 ; après la restauration fut élu maire du Quesnoy, conseiller général député du Nord ; il fut nommé Baron en 1825 ; ses descendants, en 1918 donnèrentle château à une congrégation qui compta plus de 60 religieuses.


   - Les Quatre muids : un muid est à la fois une unité de contenance (250l.) et une superficie ; 4 muids de blé étaient nécessaire pour ensemencer une superficie de quatre muids.


   - Le Saut de loup : à la limite de Wargnies et de Preux, au bout du jardin du couvent, il y a un lieu-dît « le Saut de Loup » ; c'était une fosse creusée à la limite d'une propriété qui remplaçait un mur afin de ne pas couper la vue ; la largeur était telle qu'un loup ne pouvait le franchir.


   - Pont Louis d'or : autrefois on dormait sur des paillasses que l'on brûlait à la sortie de l'hiver ; un gamin qui traînait par là trouva dans les cendres une pièce jaune ; il s'en saisit en criant : j'ai trouvé un louis d'or ! « Et du cham'garchon »...à coté du pont... ce nom est resté jusqu'à nos jours.


   - La chambrée : après la guerre de 70 avant d'être incorporés, les jeunes suivaient une instruction militaire dans une grange qu'ils appelaient la chambrée car certains qui habitaient loin y dormaient.


   - Les rues James Pollet, Roger Dremaux et Marcel Dubois ; sont les noms de trois résistants de Wargnies le Petit fusillés par les allemands pendant la guerre 39-45.


   - Le Bon Dieu Noir : calvaire érigé en « action de grâce de l'heureux retour « de la guerre de 70 des frères Charles et Edouard Lustremant ; avec l'âge, le métal a noirci, d'où le nom.


   - Les Warequais : au moyen âge, un Warequais ou waresçais était un terrain non cultivé, une vaine pâture, un terrain vague.


   - Cavin : fossé, dépression de terrain, chemin en forte déclivité.


   - Les prés d'acier : Ancien nom : Les prés audacieux. Dans ces prés, s'élevaient autrefois les bois de justice, autrement dit le gibet ; et on disait : « il fallait être audacieux pour s'aventurer dans ces prés ».


   - La Geniette : L'enseigne d'une auberge consistait en bouquet de genets suspendu au dessus de la porte.


Il y a des noms dont nous ignorons l'origine comme : Les récoquilles, Rue Blanche, rue Tournichette ... si vous pouvez nous éclairer, ce serait formidable.


Source : www.ccquercitain.fr/IMG/pdf/Historique_de_WARGNIES_LE_PETIT2.pdf

Images

Blason

D'or à trois croissants de gueules.

REUNION


LE JEUDI 3 SEPTEMBRE

19h Salle des Mariages

Photo affiche 2009